[Last minute] International: first withdrawal of a cell phone in Canada

The Government of Canada has just banned the distribution of the mobile phone Alcatel U50 for having exceeded its radiation emission (SAR) regulatory thresholds.    This was confirmed on the MobileSyrup website by a spokesperson for the government agency Innovation, Science and Economic Development (ISED) that controls the placing on the market of radio devices in Canada.

Following the withdrawal in France of nearly 100,000 Hapi 30 (MOBIWIRE) mobile phones in April 2018, commercialized by the operator Orange, and, at the end of May 2018, of the NEFFOSX1 TP902, imported by the company TP-Link, it is the first  reminder of compliance with regulations at the international level of a mobile phone sold by the three Canadian telephony operators, Bell, Telus and Freedom Mobile.

The Alcatel U50, not having been to our knowledge commercialized in France, is not included in the 31 mobile phones tested by the National Frequencies Agency (ANFR).  As a reminder, ANFR had requested the update of three phones including the Alcatel PIXI 4-6 ».

Alcatel PIXI 4-6″  (Manufacturer : TCL)

Initial value Value after update
System version 01001 01005
SAR « trunk » measured 2.04 W/kg 1.58 W/kg

The regulations applicable in Canada, based on the standards of the Federal Communications Commission (FCC), established in 1998, are more protective than the European standards set by the recommendations of the International Commission on Non-Ionizing Radiation Protection (ICNIRP). The SAR « head » and « trunk » thresholds are 1.6 W/kg in the United States and 2 W/kg in Europe. Moreover, testing on 1 g of tissue instead of 10 g reduces the exposure level for the user by 2 to 3 times.

As Dr. Marc Arazi, President of PhoneGate Alert, announced in April 2018 to the journalist Jean-Jacques Bourdin on BMFTV, hundreds of millions of mobile phones will have to be withdrawn from the global market.  Dr. Arazi added, on the occasion of this first withdrawal in Canada: « We are delighted to see that the action we are taking at the international level with our partners (Environmental Health Trust) is bearing fruit across the Atlantic and that the safety and health of users is gradually becoming a priority for government authorities.”

[Dernière minute] International : premier retrait d’un téléphone portable au Canada

Le gouvernement du Canada vient d’interdire la distribution du téléphone mobile Alcatel U 50 pour dépassement de ses seuils d’émissions d’ondes (DAS/SAR) réglementaires. C’est ce qu’à confirmé au site Internet MobileSyrup, un porte-parole de l’agence gouvernementale Innovation, sciences et développement économique (ISED) qui contrôle la mise sur le marché canadien des appareils radioélectriques.

Après le retrait en France de près de 100 000 téléphones mobiles Hapi 30 (MOBIWIRE) en avril 2018 commercialisé par l’opérateur Orange et du NEFFOS X1 TP902 importé par la société TP-Link fin mai 2018, c’est le premier rappel au respect de la réglementation au niveau international, auprès de trois opérateurs de téléphonies canadiens, Bell, Telus et Freedom Mobile.

L’Alcatel U 50 n’étant pas à notre connaissance commercialisé en France, il ne fait pas partie des 31 téléphones mobiles testés par l’Agence nationale des fréquences. Mais pour rappel, l’ANFR  avait demandé la mise à jour de trois téléphones dont celle de l’ Alcatel PIXI 4-6’’.

Alcatel PIXI 4-6  (Constructeur : TCL)

Valeur initiale Valeur après mise à jour
Version du système 01001 01005
DAS « tronc » mesuré 2,04 W/kg 1,58 W/kg

La réglementation applicable au Canada calquée sur les normes de la Federal communications commission (FCC), instituée en 1998, est plus protectrice que les normes européennes issues des recommandations de la Commission internationale de protection contre les rayonnements ionisants (ICNIRP). En effet, les seuils de DAS « tête » et « tronc » sont de 1.6 W/kg aux USA pour 2 W/kg en Europe. De plus, le fait de tester sur 1gr de tissu au lieu de 10gr diminue de 2 à 3 fois le niveau d’exposition pour l’utilisateur.

Comme le Dr Arazi, président d’Alerte PhoneGate, l’annonçait en avril 2018 au micro du journaliste Jean-Jacques Bourdin , ce sont des centaines de millions de téléphones portables qui vont  devoir être retirés du marché mondial et d’ajouter à l’occasion de ce premier retrait au Canada : « Nous nous réjouissons de voir que l’action que nous menons au niveau international avec nos partenaires  (Environmental Health Trust) porte ses fruits outre-atlantique et que la sécurité et la santé des utilisateurs deviennent petit à petit une priorité pour les autorités gouvernementales. »

[Communiqué] L’ANFR met en danger la santé de millions d’utilisateurs de téléphones portables

L’Agence nationale des fréquences (ANFR) a publié un communiqué, le jeudi 26 juillet 2018, qui annonce l’obligation pour deux fabricants de mettre à jour leurs modèles de téléphones portables, le HISENSE F23 et le WIKO Tommy2 (commercialisé par Bouygues Telecom). En effet les tests de contrôles réalisés ont montré un dépassement de la limite réglementaire du Débit d’absorption spécifique (DAS) « tronc ». Par ailleurs, l’ANFR présente dans un rapport détaillé de 13 pages le bilan de sa campagne de mesures de DAS pour l’année 2017.

Malgré cette nouvelle transparence de façade,  l’ANFR ne fait guère illusion. En effet, sa stratégie de communication est simple. Faire disparaître sous le tapis, les millions de téléphones portables mis sur le marché avant le changement de réglementation européenne intervenue en juin 2016 ; autant dire pratiquement tous les téléphones portables que nous utilisons au quotidien nous et nos enfants depuis plusieurs années et jusqu’à ce jour. Et pour ces téléphones mobiles, les niveaux de DAS corps contrôlés par l’ANFR sont bien plus alarmants. Les seuils réglementaires peuvent dépasser jusqu’à près de quatre fois les valeurs réglementaires (2W/kg).

Pour le Dr Arazi qui a lancé l’alerte en juillet 2016 et obtenu par voie de justice la publication de toutes ces données : « La responsabilité de l’ANFR, comme celles des autres organes de contrôle internationaux est immense. Ce scandale en rappelle un autre, celui du scandale du sang contaminé. Certains savent mais ne disent rien et ainsi la santé de millions de personnes est mise en danger. Les pouvoirs publics n’apprennent-ils donc jamais rien des graves erreurs du passé, comme pour l’amiante ou le tabac?« .

Et une nouvelle étude, cette fois-ci venant de l’Institut tropical et de santé publique suisse (Swiss TPH), à Bâle, montre que la mémoire figurative des élèves (700 jeunes de 12 à 17 ans) est affectée par les ondes de leurs téléphones mobiles. L’Agence nationale de santé alimentaire, de l’environnement et de sécurité au travail (ANSES) avait aussi sonné l’alerte en juillet 2016 dans son rapport « ondes des radiofréquences et santé des enfants » recommandant, entre autres, aux pouvoirs publics d’interdire la publicité ayant pour but direct la vente, la mise à disposition, l’utilisation ou l’usage d’un téléphone mobile par des enfants de moins de 14 ans. Mais surtout réclamait par la voix de Roger Genet, Directeur Général de l’ANSES « d’assurer en toutes circonstances le respect des valeurs limites d’exposition réglementaires, quels que soient les dispositifs mobiles et leurs conditions d’utilisations (positionnement au contact du corps)« .

C’est dans ce contexte que lors de notre conférence de presse du 28 juin 2018, nous avons appelé au retrait par échange gratuit ou à la mise à jour de plus de 250 modèles de téléphones mobiles parmi les plus connus dont les seuils dépassaient les valeurs réglementaires au contact (0mm) et/ou au quasi contact (5mm). Pour exemple le fabricant SAMSUNG  représente près de 15% des téléphones mobiles qui sont concernés avec 34 modèles.
SAMSUNG (34), LG (19), WIKO (14), NOKIA (12), HUAWEI (10), HTC (9), ALCATEL (7), APPLE (5), POLAROID (5), MICROSOFT (4)…

Nous reviendrons plus en détail prochainement sur le bilan des contrôles réalisés par l’ANFR lors de l’année 2017. Toutefois, nous attirons votre attention sur le caractère faussement rassurant des informations transmises dans ce rapport de l’ANFR et particulièrement ceux concernant les DAS « tête ».

La totale absence de réaction du pouvoir politique qui continue à piloter à distance ce dossier brûlant, en envoyant en première ligne les hauts-fonctionnaires et l’administration, montre pour le moins un manque complet de courage des ministres, Nicolas Hulot, Agnès Buzyn et Bruno Le Maire, face au lobby de cette industrie surpuissante.

[Press release] ANFR endangers the health of millions of mobile phone users

In its press release published on Thursday 26 July 2018, the National Frequencies Agency (ANFR) announced the obligation of manufacturers to update two new mobile phone models, the HISENSE F23 and the WIKO Tommy2 (marketed by Bouygues Telecom).  The control tests carried out showed that the regulatory limit for the Specific Absorption Rate (SAR) “trunk” had been exceeded.

In addition, ANFR presented the results of its SAR campaign for 2017 in a detailed 13-page document.

Despite this new transparency, ANFR is under no illusion. Its communication strategy is simple. The millions of mobile phones placed on the market before the change in European regulations in June 2016 will be swept under the carpet.

This means practically all the mobile phones we and our children have used on a daily basis for many years to the present day. For these mobile phones, the levels of the SAR body tested by ANFR are far more alarming. The SAR thresholds have been exceeded by up to almost four times the regulatory value (2W/kg). For Dr. Arazi, who launched the alert in July 2016 and obtained the publication of all these data through legal proceedings: « The responsibility of ANFR, like that of other international monitoring bodies, is huge. This scandal recalls another one, the contaminated blood scandal. Some people knew but said nothing and the health of millions was endangered. Doesn’t the government ever learn anything from the serious mistakes of the past, like asbestos or tobacco? »

And a new study, this time from the Swiss Tropical and Public Health Institute (Swiss TPH) in Basel, shows that the figurative memory of students (700 young people aged 12 to 17) is affected by the radiation of their mobile phones. The French Agency for Food, Environmental and Occupational Health & Safety (ANSES) also sounded the alarm in July 2016 in its report « Exposure to Radiofrequencies and Child Health” recommending, inter alia, to the public authorities to extend to “all mobile communication devices” the current ban on advertising that directly promotes the sale or use of a mobile phone by children under age 14.

Above all, Roger Genet, Director General of ANSES, called for « compliance with regulatory exposure limit values under all circumstances, regardless of the mobile emitting devices used and their conditions of use (positioning in contact with the body) ».

 It is in this context that at our press conference on 28 June 2018, we called for the withdrawal by free exchange or updating of more than 250 of the best-known mobile phone models whose thresholds exceeded the regulatory values on contact (0mm) and/or near-contact (5mm). For example, the manufacturer SAMSUNG represents nearly 15% of the phones concerned with 34 models.

SAMSUNG (34), LG (19), WIKO (14), NOKIA (12), HUAWEI (10), HTC (9), ALCATEL (7), APPLE (5), POLAROID (5), MICROSOFT (4)…

We will come back soon in more detail regarding the assessment of the tests carried out by ANFR during 2017. We draw your attention, however, to the falsely reassuring nature of the information transmitted in this document and particularly that concerning the SAR « head ».

The total lack of reaction from the political authorities, who continue to remotely steer this burning issue by sending senior officials and the administration to the front line, shows at the very least a complete lack of courage on the part of the Ministers, Nicolas Hulot, Agnès Buzyn and Bruno Le Maire, in the face of the lobby of this extremely powerful industry.

The French public authorities recognize the urgent need to better protect the health of mobile phone users

Two years, day for day, after the revelation of the scandal, Phonegate Alert has just, not without difficulty, obtained new incontestable proof confirming that the European and French regulations governing the placing on the market of mobile phones does not effectively protect the health of users.

On 27 June 2018, our association was able to obtain from the French Agency for Food, Environmental and Occupational Health & Safety (ANSES) the mission letter entrusted to it on 30 October 2017 by the Director General for Risk Prevention (DGPR) and the Director General for Health (DGS).  This letter was given to us by Mr. Olivier Merckel, Head of the Physical Agents, New Technologies and Major Developments Unit, whom we thank.  For six months, we had been asking Ministers Nicolas Hulot and Angès Buzyn, in vain, for a copy of this extremely important document.

When we read this mission letter, we can easily understand why these Ministers were in no hurry to make it public. Indeed, according to Dr. Arazi, President of  Phonegate Alert, « This is nothing more or less than the first official recognition of a serious failure of European and French regulations that has allowed manufacturers in the sector to put on sale hundreds of millions of mobile phones that present risks to our health, particularly that of our children.”

The DGPR and the DGS are asking ANSES, taking into account its July 2016 recommendation, to « …develop an indicator representative of the real exposure of mobile phone users… you will identify the work to be carried out in order to respond to this recommendation by specifying the method and timetable. These elements may, where appropriate, be taken to the European level… ». This work must be completed by the end of 2018.

 Furthermore, ANSES is asked « …to indicate whether these exceedances of SAR values (NDLR: specific absorption rate) as recorded by ANFR between 2012 and 2016 are likely to cause health effects… » and to study in particular the consequences for children: « … it appears that children may be more exposed than adults… ». This work was to be made available by 31 December 2017, that is, more than 6 months ago!

We are legitimately entitled to publicly ask Ministers Nicolas Hulot and Agnès Buzyn why these requests and the results of the work requested have not been the subject of any official communication and when these elements will finally be made public.

In this context, our request for the recall of more than 250 of the best-selling mobile phone models on the French market, which must either be withdrawn from service by a procedure to be defined, or be the subject of a free software or hardware update by the manufacturer, must be heeded by  the public authorities. We have therefore just launched a petition addressed to the Ministers which will be officially handed to them on 23 September 2018.

Les pouvoirs publics français reconnaissent l’urgence à mieux protéger la santé des utilisateurs de téléphone portable

Deux ans, jour pour jour après la révélation du scandale, Alerte Phonegate vient, non sans difficultés, d’obtenir de nouvelles preuves incontestables confirmant que les réglementations européenne et française encadrant la mise sur le marché des téléphones portables ne protègent pas efficacement la santé des utilisateurs.

Le 27 juin 2018 notre association a pu obtenir de l’Agence sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) la lettre de mission que lui ont confiée, le 30 octobre 2017, le Directeur général de la prévention des risques (DGPR) et la Directeur général de la santé (DGS). Cette lettre nous a été remise par Monsieur Olivier Merckel, chef de l’unité Agents physiques, nouvelles technologies et grands aménagements, que nous remercions. Depuis 6 mois nous réclamions en vain aux ministres Nicolas Hulot et Agnès Buzyn, ce document essentiel.

À la lecture de cette lettre de mission nous comprenons aisément pourquoi ces ministres n’étaient pas pressés de la rendre publique. En effet, pour le Dr Arazi, Président d’Alerte Phonegate « Ce n’est ni plus ni moins que la première reconnaissance officielle d’une grave défaillance des réglementations européenne et française qui a permis aux industriels du secteur de mettre en vente des centaines de millions de téléphones portables sources de risques pour notre santé et, particulièrement, pour celle de nos enfants. »

Le DGPR et le DGS demandent à l’ANSES, en tenant compte de sa recommandation de juillet 2016, de « … développer un indicateur représentatif de l’exposition réelle des utilisateurs de téléphonie mobile … vous identifierez les travaux à conduire afin de répondre à cette recommandation en précisant la méthode et le calendrier. Ces éléments pourront le cas échéant être portés au niveau européen. … » Ces travaux devront être rendus d’ici la fin de l’année 2018.

De plus, il est demandé à l’ANSES « …d’indiquer si ces dépassements de valeurs de DAS (NDLR : débit d’absorption spécifique) tels que relevés par l’ANFR entre 2012 et 2016 sont susceptibles de provoquer des effets sanitaires… » et d’étudier particulièrement les conséquences pour les enfants : « … il apparaît que les enfants peuvent être plus exposés que les adultes … » Ces travaux devaient être rendus… le 31 décembre 2017, soit il y a déjà plus de 6 mois !

Nous sommes légitimement en droit de demander publiquement aux ministres Nicolas Hulot et Agnès Buzyn pourquoi ces demandes et les résultats des travaux demandés en urgence n’ont fait l’objet d’aucune communication officielle et quand ces éléments seront enfin rendus publics.

Dans ce contexte, notre demande de rappel de plus de 250 modèles de téléphones mobiles parmi les plus vendus sur le marché français, qui doivent soit être retirés du parc en service par une procédure à définir, soit faire l’objet d’une mise à jour logicielle ou matérielle gratuite par le fabricant doit être entendue par les pouvoirs publics. Nous venons donc de lancer à leur intention une pétition qui leur sera remise officiellement le 23 septembre 2018.

Support PhoneGate Alert by signing our petition and making a donation

The Phonegate Alert team has just written to the Minister for the Ecological and Inclusive Transition, Mr. Nicholas Hulot, the Minister for Solidarity and Health, Mrs. Agnès Buzyn, and the Minister of Economy and Finance, Mr. Bruno Le Maire, to give them formal notice to act urgently to protect the health and safety of millions of mobile phone users in France and to put an end to the law of silence that the lobbies of this very powerful industry want to impose on us with the complicity of the European authorities.

We are asking the Ministers to recall more than 250 of the best-selling mobile phone models on the French market, which must either be withdrawn from the sector through a free exchange procedure, or be the subject of a free software or hardware update by the manufacturer.

This is a new step in the fight we have been waging over the past few months with the public authorities, government agencies and mobile phone manufacturers.

Your mobilization and support for the association are essential so that we can put all our forces into this crucial battle to defend your right to information on the acute and chronic overexposure suffered from having been exposed to the radiation of our mobile phones for more than 20 years, the consequences to our health, in particular that of children, and our ability to continue our work of investigation and counter-information without risking lawsuits, and perhaps worse, huge fines.

After years of intensive lobbying in the European institutions, the biggest multinational mobile telecommunications companies have achieved their ultimate goal: to prevent NGOs like ours from investigating the toxicity of their products and revealing their disastrous effects on the human health of citizens who are the primary victims.

Since 12 June 2018, multinationals have the legal right to block access to data showing risks to our health of their products, and can sue anyone who would venture to disclose the true levels of exposure of these mobile phones, tablets or other connected objects.  Big multinationals would like to forever prevent the revelation of scandals such as Dieselgate which echoes in all particulars that of Phonegate. Read the article co-written with Master Karsenti and published in the Mediapart guest blog.

The aim of the telephony industry lobby is clear: to ensure by all means at their disposal that the Phonegate scandal will never be known to the general public. And for that, the industrialists have an unstoppable weapon:  the direct ownership or control of most of the major media.

But thanks to you, and the committed citizens of many countries who stand by our side, we will resist!

► After a fierce battle of nearly two years with the National Frequencies Agency (ANFR), which is in charge of controlling mobile phones on the French market, we had the Agency make public the results of very important tests indicating the brands and models exceeding the regulatory exposure thresholds that the Agency wanted to keep secret.  We obliged the Agency to be totally transparent by setting up a dedicated data site where any consumer can access the real level of his exposure.

►Just recently, following our action with the public authorities, we have taken an important step forward by having the first mobile phones removed from the French market, through free exchange for users, as well as updates for three other mobile phones. Watch Dr Arazi’s interview by journalist Jean-Jacques Bourdin.

► We are directly involved in raising awareness of Phonegate’s public health issues among international scientific bodies, by testifying in the United States before the U.S federal health agency of the National Toxicology Program in March 2018, and by writing to the Chairman of the U.S. Federal Communications Commission (FCC) to request an urgent change to the regulations governing the placing on the market of mobile devices in the United States.

► We are bringing together on an international level, an advisory committee of scientists on this subject and are approaching associations of independent scientists and civil society organizations.

► We are carrying out campaigns targeting journalists all over the world, which have made the Phonegate scandal known in more than 20 countries.

► We have launched a first wave of alert and mobilization on a national scale, to warn citizens of the dangers of keeping their mobile phone in contact with the body.

► We have participated with the #StopSecretdAffaires collective in a major media alert campaign on the risks to freedom of information.

► We are assembling a team of specialized lawyers and jurists to identify the judicial means to launch legal actions on a large scale in France, Europe and internationally, in order to force the public authorities to act.  We are also launching group actions to enable each affected consumer to be heard and have his or her damages remedied.

We are one of the rare associations to fight, in a free and independent way, with no financial or corporate interests, to ensure the defense of citizens and not to cede to the power of big multinationals which decide that they can make the rules and favor the dominance of their devices over our health and that of our children – and this without being accountable to anyone, protected by regulations made to measure.

Your support is essential to enable Phonegate Alerte to carry out its daily work of investigating industrial tactics, informing citizens on a large scale, counter-lobbying with the authorities and mobilizing the general public, withdrawing millions of mobile phones that present a high risk to health and supporting millions of sick victims of overexposure to the radiation of our smartphones, electrohypersensitive persons (more than 3 million in France, 300 million worldwide) and millions of people suffering from various pathologies, including the most serious ones, malignant brain tumors (glioblastoma).

I invite you, if you wish, to sign our petition, and to join the donor members of the association, by making a donation of 20 euros, 30 euros, 50 euros or more if you would like, to help Phonegate Alert intensify its actions in the months to come.

We need to assemble all our forces to fight against lobbies and the passivity of the public authorities, to prevent them from imposing the law of silence that would put an end to our work of counter-information on what looks like one of the biggest industrial and health scandals of the 21st century.

All help is welcome to assist us in standing up to lobbies, and guarantee our most basic rights in the future to be informed about the mobile phones, tablets, and other connected objects that we use daily and give to our children, and their impact on our health.

Thank you in advance for your commitment and support.

Yours sincerely,

Dr. Marc Arazi

President

Soutenez Alerte PhoneGate en signant notre pétition et en faisant un don

L’équipe d’Alerte Phonegate vient d’écrire au Ministre de la Transition écologique et solidaire, Monsieur Nicolas Hulot, à la Ministre des Solidarités et de la Santé, Madame Agnès Buzyn et au Ministre de l’Economie et des Finances, Monsieur Bruno Le Maire, pour les mettre en demeure d’agir urgemment afin de protéger la santé et la sécurité des millions d’utilisateurs de téléphones mobiles en France et de mettre fin à la loi du silence que les lobbies de cette industrie surpuissante veulent nous imposer, et ceci avec la complicité des autorités européennes.

Nous leur demandons le rappel de plus de 250 modèles de téléphones mobiles parmi les plus vendus sur le marché français, qui doivent soit être retirés du parc en activité par une procédure d’échange gratuit, soit faire l’objet d’une mise à jour logicielle ou matérielle gratuite par le fabricant.

C’est une nouvelle étape dans le combat que nous menons ces derniers mois pieds à pieds avec les pouvoirs publics, les agences gouvernementales et les industriels de la téléphonie mobile.

Votre mobilisation et votre soutien à l’association sont essentiels pour que nous puissions  mettre toutes nos forces dans cette bataille cruciale pour défendre votre droit à l’information concernant la surexposition aiguë et chronique subie par les ondes de nos téléphones portables depuis plus de 20 ans, leurs conséquences sur notre santé et en particulier celle des enfants, et notre capacité à continuer notre travail d’enquête et de contre-information sans risquer des procès, et peut-être pire des amendes faramineuses…

Après des années de lobbying intensif auprès des institutions européennes, les plus grandes multinationales de radio télécommunications sont  parvenues à leur but ultime : empêcher les ONG comme la nôtre d’enquêter sur la toxicité de leurs produits, et de révéler leurs effets désastreux sur la santé humaine, aux citoyens qui en sont pourtant les premières victimes.

Depuis le 12 juin 2018, elles ont légalement le droit de bloquer l’accès aux données faisant état de risques pour notre santé liés à leurs produits, et pourront attaquer en justice toute personne qui se risquerait à faire connaître les véritables niveaux d’exposition de ces téléphones mobiles, tablettes, ou objets connectés.  Les grandes multinationales voudraient empêcher à tout jamais la révélation de scandales comme celui du Dieselgate qui fait pourtant écho en tous points à celui du Phonegate. Lire la tribune coécrite avec Maître Karsenti et publié dans le blog des invités de Mediapart

Le but du lobby des industriels de la téléphonie est clair : s’assurer par tous les moyens à leur disposition, que le scandale du Phonegate ne sera jamais connu du grand public. Et pour cela, ce lobby dispose d’une arme imparable, le fait que ces industriels possèdent directement ou contrôlent une majorité des grands médias.

Mais grâce à vous, et aux citoyens de nombreuses nationalités engagés à nos côtés, nous résistons !

► Nous avons après un long bras de fer de près de deux ans avec l’Agence nationale des fréquences (ANFR) qui a en charge le contrôle des téléphones portables sur le marché français, obligé celle-ci à rendre publics des tests très importants indiquant les modèles et les marques qui dépassent les seuils réglementaires d’exposition que l’agence voulait garder secrets. Nous les avons obligé à les rendre publics et à faire preuve de transparence en  mettant en place un site de données dédié ou tout consommateur peut accéder au niveau réel de son exposition.


► Nous avons obtenu, tout récemment et suite à notre action auprès des pouvoirs publics, une importante avancée, en faisant retirer les premiers téléphones portables du marché français, par le biais d’échange gratuit pour les utilisateurs, ainsi que des mises à jour pour trois autres téléphones portables. Voir l’interview du Dr Arazi par le journaliste Jean-Jacques Bourdin

► Nous participons directement à faire connaître les enjeux de santé publique du Phonegate au niveau des instances scientifiques internationales, en témoignant aux USA devant l’Agence fédérale américaine de santé du National Toxicology Program en mars 2018, ou en écrivant au Président de la FCC pour lui demander une modification urgente de la réglementation qui encadre la mise sur le marché américain

►  Nous regroupons à l’échelon international dans un comité, des scientifiques de référence sur ce sujet, nous nous rapprochons aussi des associations de scientifiques indépendants, ainsi que  des organisations de la société civile.

► Nous menons des campagnes d’information auprès des journalistes du monde entier, ce qui a permis de faire connaître le scandale du Phonegate dans plus d’une vingtaine de pays.

► Nous avons lancé une première vague d’alerte et de mobilisation à l’échelle nationale, pour avertir les citoyens des dangers de garder son téléphone portable au contact du corps.

► Nous avons participé avec le collectif #StopSecretdAffaires à une grande campagne d’alerte dans les médias sur les risques portés à la liberté d’informer

► Nous rassemblons une équipe d’avocats et de juristes spécialisés, pour trouver les moyens juridiques de lancer des actions juridiques à grande échelle, en France, en Europe, mais aussi à l’International afin d’obliger les pouvoirs publics à agir mais aussi à lancer des actions de groupe pour permettre à chaque consommateur affecté de pouvoir se faire entendre et de se voir réparer ses préjudices

Notre association est l’une des rares à se battre, de façon libre et indépendante car non attachée à des intérêts financiers ou corporatistes, afin d’assurer la défense des citoyens et ne pas céder face à la puissance de grandes multinationales qui décident qu’elles peuvent faire la pluie et le beau temps et privilégier la puissance de leurs appareils à notre santé et celles de nos enfants – et ce sans rendre de comptes à personne couvertes par des réglementations faites sur mesure.

Votre soutien est indispensable pour permettre à Alerte Phonegate de mener au quotidien son travail d’enquête sur les manœuvres des industriels, d’informer des citoyens à grande échelle, de pratiquer le contre-lobbying auprès des autorités, de mobiliser le grand public, de faire retirer des millions de téléphones portables à risques et de soutenir les millions de victimes malades d’une surexposition aux ondes émises par nos smartphones, Electrohypersensibles (plus de 3 millions en France, 300 millions à l’échelle de la planète) et des millions de personnes atteintes de diverses pathologies, dont les plus graves sont les tumeurs malignes du cerveau (glioblastome).

Je me permets de vous inviter, si vous le souhaitez, à signer notre pétition,  et à rejoindre les membres donateurs de l’association, en faisant un don de 20 euros, 30 euros, 50 euros ou plus si vous le voulez, pour aider Alerte Phonegate à intensifier encore ses actions dans les mois à venir.

Nous avons besoin de rassembler toutes nos forces pour lutter contre les lobbies, contre la passivité des pouvoirs publics, pour les empêcher d’imposer la loi du silence qui mettrait un terme à notre travail de contre-information qui s’apparente à l’un des plus grands scandales industriels et sanitaires du 21ème siècle.

Toute aide est la bienvenue, pour nous aider à tenir bon face aux lobbies, et garantir à l’avenir nos droits les plus élémentaires d’être informés sur les smartphones, tablettes, et autres objets connectés que nous utilisons quotidiennement et exposons à nos enfants, ainsi que leur impact sur notre santé à tous.

Merci par avance pour votre engagement et votre soutien.

Bien cordialement,

Dr Marc Arazi

Président

 

Check if your mobile phone presents a risk to your health

During our press conference on Thursday 28 June, Phonegate Alert launched an appeal for the withdrawal from the market and from service in France, Europe and internationally of hundreds of millions of mobile phones that we believe are potentially dangerous to the health of users, particularly that of children.  As a result of this appeal, many people have written us on our Facebook page and our Internet site. 

We are publishing the names of the brands and models concerned.  In order to facilitate reading, we have organized them into three lists, simpler to understand and immediately highlighting the essential elements, including above all, the real level of exposure measured during the tests carried out by the National Frequencies Agency (ANFR).  (The test date is specified.)

The first list of 18 mobile phone models corresponds to those whose radiation is absorbed by human tissue (Specific absorption rate (SAR)) at the level of the trunk, measured at 5 mm from the skin by ANFR:  the presence, for example, of the phone in a shirt pocket or in a bra) exceeds the regulatory threshold of 2 W/kg.

DAS sup à 2W à 5mm PDF

The second list includes 47 mobile phone models whose radiation absorbed by human tissue (SAR measured in contact with the skin) exceeds the regulatory value of 4 W/kg for extremities (when, for example, one uses the phone held in the hand or keeps it in a pants pocket).

DAS sup à 4W kg au contact

The third list includes 161 mobile phone models tested by ANFR in contact with the skin and whose radiation absorbed by human tissue exceeds the regulatory threshold of 2 W/kg for the SAR trunk.

In this regard, it has now been two years since the French Agency for Food, Environmental and Occupational Health & Safety (ANSES) in its report published on 8 July 2016 entitled, “Exposure to Radiofrequencies and Child Health” recommended that the public authorities ensure under all circumstances that the regulatory exposure limit values are enforced, regardless of the mobile emitting devices used and their conditions of use (positioning in contact with the body).”

This list shows that this is not the case and that for the moment, despite the warnings issued by our association as well as those of ANSES, the public authorities have neither informed users of the potential risks to their health, nor taken measures to have these models withdrawn from the market and from service or obtain compliance of the models of these phones offered for sale or used by the public..

DAS TRONC au contact sup à 2 W kg

DAS sup à 2 W kg à 0 mm par marques

What must I do?

Whether your phone is on this list or not (only some mobile phones have been tested by ANFR), the solution to protect yourself and your children and/or your grandchildren, is simple and effective: keep your mobile phone away from your body!

  • Use the loudspeaker and no longer hold your phone against your ear
  • Put the phone in a sack and at the very least, away from your body (in particular, avoid pockets and the bra, a tempting places in the summer period)
  • Don’t sleep with the phone in your bed next to your pillow.
  • Use the hands-free kit (also called pedestrian kit) only for short conversations.

Moreover, given the public health issues linked to this new international health and industrial scandal, we advise you to:

  • Keep all your old mobile phone purchase bills as well those of your mobile phone operators relating to your phone communications
  • Do not put your old mobile phones in the recycling bin as many campaigns encourage you to do. Save them: these will be elements of proof that will be indispensable in case of amicable or contentious proceedings.
  • In case of exchange proposals made by a manufacturer, do not sign any document without having carefully read its contents and especially, the texts written in small print.

Finally, if you are ill and think you are a victim of exposure to the radiation from your mobile phone, do not hesitate to contact us in complete confidentiality.